Lancement du plan d’actions régional " Eduquer à et dans la nature "

Un évènement fédérateur le 29/08/19

Jeudi 29 Aout 2019, le REEB, l’UBAPAR et Bretagne Vivante organisent un séminaire inaugural du plan d’actions dédié à l’éducation à et dans la nature, à Ti Menez Are (BRASPARTS - 29). Cette journée est l’occasion de découvrir l’origine de ce plan d’actions, les argumentaires qui nécessitent de reconnecter à la nature ainsi que ses fiches actions proposées. Mais c’est aussi un temps qui va permettre à tous les acteurs - professionnels de l’environnement et de l’éducation, animateurs, représentants régionaux, partenaires mais aussi particuliers - d’échanger librement et ouvertement sur leurs pratiques et les perspectives de développement à leur échelle du plan d’actions.

JE M’INSCRIS

N’oubliez pas, seul, on va plus vite, mais à plusieurs, on va plus loin
alors rendez-vous le 29 Aout pour échanger de vives voix.

Infos pratiques :

  • Jeudi 29 Aout 2019
  • A TI MENEZ ARE (Dans la commune de BRASPART - 29)
  • Tarif #1 : Séminaire inaugural gratuit et ouvert à tous (sous limite des places disponibles)
  • Tarif #2 : Prévoir un budget de 13€ pour le déjeuner, à régler sur place

Programme de la journée de lancement

Une journée qui va présenter plus de 3 années de travail !

09:30 : Accueil
10:00 : Introduction en plénière
10:15 : Conférence (sous réserve de conférencier) - La nature et l’éducation
12:30 : Déjeuner
14:00 : S’approprier le plan - Ateliers
15:00 : Le mot des partenaires
15:30 : Les actions des trois années à venir - Ateliers
16:30 : La pépite des engagements
17:00 : Fin de ce lancement du plan d’actions régional !


Pourquoi l’éducation à la nature ?

L’éducation à l’environnement est née dans la nature. Du côté de l’environnement, les biologistes, écologues, géographes, naturalistes, faisant le constat d’une perte de la biodiversité, inventaient la protection et la sensibilisation.
Du côté de l’éducation, médecins, enseignants, animateurs relevaient avec l’urbanisation grandissante, la nécessité de remettre les enfants dans la nature pour des besoins de santé, d’apprentissage et de socialisation.
De ce fait, l’éducation dans la nature était alors une évidence. Avec la réduction des sorties scolaires, la diminution des classes de découvertes, la virtualisation de l’information et de la communication, l’urbanisation des thématiques environnementales, l’avènement du concept de développement durable ... La nature est devenue une thématique parmi d’autres. On l’enseigne avec de belles photos, des documentaires, des ouvrages spécialisés, des aquariums et vivariums. On l’enseigne en intérieur mais on ne l’expérimente plus, ou peu.

Un collectif voit le jour en Bretagne

Pourtant, une grande partie des éducateurs à l’environnement reconnaissent avoir choisit ce métier par intérêt pour la nature. Enfants, ils courraient dans les bois, jouaient sur les plages, travaillaient au jardin, construisaient des cabanes dans les arbres et des radeaux pour les ruisseaux.
Aussi, à partir des années 2000, un mouvement s’est créé souhaitant remettre une éducation dans la nature au cœur de l’éducation à l’environnement. En Bretagne, un collectif s’est constitué en 2011 afin d’accueillir les rencontres nationales de la dynamique SORTIR du Réseau école et nature. Puis en 2015 se furent des rencontres régionales, initiant l’idée, sur le modèle normand d’un plan d’action breton à et dans la nature.

Depuis 2016, il s’écrit de façon participative par une cinquantaine d’acteurs de l’éducation à l’environnement : animateurs, gestionnaires d’espaces naturels, formateurs, chargés de mission, responsables de réseau. Il a pour objectif d’impulser de nouvelles actions pédagogiques, de les démultiplier mais aussi de les partager avec de nouveaux publics, osant des pratiques diversifiées, diffusant l’envie de sortir : de la maison, de sa classe, des sentiers battus, des ordinateurs, du centre social etc.
Il a pour ambition de faire de l’expérience de nature une habitude de vie car il ne peut y avoir d’attention à la nature sans une connaissance sensible de celle-ci.

Le plan d’actions s’organise en trois parties :

  1. La première présente des enjeux pluridisciplinaires permettant de soutenir le projet d’éducation dans la nature. Dans le champs de la santé, de l’éducation, de la protection, du politique, on ne manque plus d’arguments en termes de résultats d’études scientifiques qui nous ouvrent la voie d’un mouvement de ré-immersion indispensable.
  2. La seconde partie dresse un inventaire d’actions possibles classées par public.
  3. La troisième partie expose le projet global qui entoure ce plan : accompagnement soutien aux actions, communication, information, valorisation.

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